Requalification des places Saint-Rémy et Saint-Jacques

Après avoir rénové les rues de la République, Castara et Banaudon au cours de son premier mandat (2008 - 2014), la municipalité a poursuivi son ambitieux programme de réhabilitation urbaine sur l'axe Château - Gare en modifiant deux places majeures du centre ancien en 2016-2017.

// face à l'église Saint-Jacques, la place Saint-Rémy a été entièrement repensée. L'espace public a été décloisonné et les matériaux et mobiliers urbains homogénéisés. Un nouvel espace public paysager a aussi été intégré, comme pour tous les projets urbains ailleurs en ville.
La nouvelle place Saint-Rémy a été livrée en juin 2017.
Le coût total de la requalification de la place et des abords (rues Ste-Marie et Demangeot, passage devant l'Hôtel abbatial) s'est élevé à 1 106 892 € TTC. Projet cofinancé par le FEDER, dans le cadre de l'urbanisme durable, à hauteur de 153 111 € avec le soutien du Conseil départemental pour un montant de 107 500 € et du Fonds de Soutien à l'Investissement Public Local pour 195 700 €.

Bacs en corten et végétalisation.

Une place maintenant ouverte sur son environnement.


// attenante à la place Saint-Rémy, la place Saint-Jacques a elle aussi été réhabilitée (livraison fin novembre 2017).
Toute la structure de la place a été repensée afin de favoriser le cheminement piétonnier et d'accroître la présence du végétal dans le coeur de ville. La voie a été décaissée et les trottoirs élargis. Un nouveau parking a été créé offrant 37 places aux usagers et un îlot vert a été intégré. Le nouvel ensemble est doté d'un éclairage modifié et en cohérence avec les prescriptions environnementales.

En oct. 2017, les travaux touchent à leur fin.
Parking reconfiguré.

Du Centre Erckmann au Réservoir

Ne l'appelez plus "Centre culturel Erckmann" mais "Le Réservoir". Depuis mai 2017, la grande salle lunévilloise a changé de nom mais aussi de physionomie avec une refonte complète des intérieurs.
Après la réfection des toilettes, la mise en place d'un nouvel ascenseur et la transformation de la façade avec l'installation d'une nouvelle verrière, la restructuration des lieux s'est poursuivie en 2016-2017 avec :
- la reprise de toute l'électricité
- l'éclairage entièrement repensé (avec des pavés led et de grands lustres apportant une toute autre luminosité)
- la rénovation de la cage d'escalier
- la rhabillage des piliers
... sans oublier tous les travaux de menuiserie et de peinture.

Ancien château d'eau datant de 1876, le site avait été transformé en salle de réception au milieu des années 80.

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Mise en place des grands lustres.

Inauguration du Réservoir le 12 mai 2017.

Hôtel abbatial

A proximité de l'Hôtel de Ville, l'ancien presbytère fait l'objet depuis 2015 de travaux de rénovation conséquents. Objectif ? Sa transformation en un espace muséal de qualité, à quelques centaines de mètres seulement du château.

Après la réfection de l'entrée et de deux salles en 2015-2016, de nouveaux travaux ont été menés à bien en régie courant 2017, mobilisant l'ensemble des agents du service Bâtiments.
A l'arrivée, la quasi totalité du rez-de-chaussée a été réhabilitée ainsi que la cage d'escalier menant au premier étage ; seules trois pièces servant essentiellement de lieux de stockage n'ont pas été rénovées.
Les peintures ont été refaites, l'électricité a été entièrement reprise, comme les sanitaires, la plomberie et le chauffage. Certains murs et plafonds ont été aussi rhabillés avec du placo plâtre.

Prochaines étapes : la réfection du premier étage et de la façade.




L'exposition sur Emilie du Châtelet.
L'entrée de l'Hôtel abbatial.
L'inauguration d'Emilie(s), le 23 mai 2017.

Cinéma

Après plusieurs mois consacrés aux fouilles archéologiques, l'Impérial a été entièrement déconstruit en 2017. A terme, un espace flambant neuf accueillera le public.

Le futur cinéma disposera de quatre salles modernes, équipées de fauteuils grand confort. Les 534 nouvelles places seront accessibles aux personnes à mobilité réduite. Le projet prévoit également un espace restauration - en lieu et place de l'ancien magasin "4 Murs" attenant - et un parking de 25 places (entre "4 Murs" et la rue des Remparts).

Rappelons que le maintien d'un tel équipement en centre-ville est subventionné de manière substantielle par l'Etat, la Région et l'EPARECA. Cet établissement public national, spécialisé dans l'aménagement et la restructuration des friches commerciales et artisanales, est le maître d'ouvrage de cette réhabilitation qui s'effectue sous l'assistance de la SOLOREM (Société lorraine d'économie mixte d'aménagement urbain).
Le cinéma est propriété de la Ville de Lunéville depuis 2015.

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Voirie

Nouveau giratoire avenue de Gerbéviller

Afin de fluidifier la circulation et l'entrée dans Lunéville, par l'avenue de Gerbéviller, la municipalité a aménagé à l'été 2017 un rond-point en lieu et place des feux tricolores.
Ce giratoire est situé à l'intersection de l'avenue de Gerbéviller, du boulevard Pompidou et des rues Sainte-Anne et Saint-Maur.

La RD31 est classée route à grande circulation : chaque heure, elle est empruntée par plus de 2000 véhicules "entrant", sans oublier les convois exceptionnels.
Pour permettre le passage de ces derniers sans encombre, une partie du rond-point est bétonnée ; l'autre sera paysagée pour participer à l'embellissement de cette entrée de ville.

L'ancien carrefour avec les feux tricolores.
Le nouveau giratoire.

En projet : requalification du secteur gare

C'est le projet phare 2018-2019, d'une enveloppe de 3 millions d'euros. Il concernera les artères depuis les rues Rivolet, Charles Vue, jusqu'à l'avenue du 2e BCP avec création d'un rond-point. Ce dernier aménagement est la réponse la mieux adaptée pour :
- fluidifier le trafic des 60.000 voitures potentielles de l'arrondissement convergeant vers le chef-lieu
- réduire la pollution

L'axe « est appelé à prendre de l'importance » et la réhabilitation permettra de « mettre en valeur l'espace intermodal (TER, TGV, bus, voiture, vélo, taxi...) devant la gare en ouvrant des perspectives pour que les gens s'engagent vers le centre-ville », souligne Jacques Lamblin.